Mandala Santé

Réinventer l’hébergement des aînés au Québec

La résidence Antoine-Feuillon a été conçue et est gérée par Mandala Santé, qui en détient plusieurs autres. Cette entreprise québécoise rassemble des concepteurs et des gestionnaires chevronnés de résidences pour personnes âgées et qui contribuent à révolutionner ces milieux de vie au Québec.

En effet, très forte en recherche et développement, l’entreprise s’est inspirée de grands penseurs et de nouveaux modèles d’hébergement pour aînés qui ont eu le plus de succès à travers le monde. Parmi ces penseurs, mentionnons le psychologue humaniste Carl Rogers, le professeur Philippe Voyer de l’Université Laval et le gériatre Bill Thomas, un visionnaire des soins aux personnes âgées.

Le Dr Thomas a développé le modèle Green House, dont l’influence ne cesse de croître puisque des centaines de résidences l’ont adopté. Ce modèle part d’un constat qui relève du gros bon sens : la place des aînés en perte d’autonomie est dans une maison, pas dans un hôpital ni dans un autre type d’institution.

Green House, c’est de véritables communautés d’aînés, telle celle d’Antoine-Feuillon. Ceux-ci vivent comme chez eux, en nombre restreint, dans des maisons à taille humaine où ils trouvent de bonnes conditions de vie et de soins. Tout ce qui rappellerait un hôpital (comme les postes infirmiers) ou une institution doit être si possible dissimulé, car on est d’abord et avant tout dans une maison.

Cette approche change le rôle des employés. Eux aussi doivent « faire partie de la famille » et agir en conséquence. Cela signifie d’accomplir plus que des soins, comme des tâches domestiques ou relevant de la spécialité d’un autre collègue, s’ils peuvent le faire en toute sécurité.

Ils sont donc centrés d’abord et avant tout sur les besoins des résidents, et non sur les tâches propres à leur titre professionnel. En un mot, les employés agissent auprès des résidents comme ils le feraient avec des membres de leur propre famille.

Dans des résidences pour aînés Green House, on a pu noter souvent que, par rapport aux personnes âgées vivant en institution :

  • Des résidents en fauteuil roulant ont recommencé à marcher, les distances entre les pièces étant plus petites que dans les grandes institutions. Ces aînés regagneraient alors de la force dans les jambes, vivraient plus âgés et seraient plus heureux.
  • Les visites à l’hôpital sont moins fréquentes.
  • Les médicaments sont moins nombreux. Les résidents Green House seraient aussi plus éveillés et participeraient davantage aux activités.
Ceux-ci vivent comme chez eux, en nombre restreint, dans des maisons à taille humaine où ils trouvent de bonnes conditions de vie et de soins.
Antoine-Feuillon, une « Maison des aînés » avant l’heure